Responsabilité

Concernant la question de la progéniture, dans une relation de partenaire, les motifs personnels et particuliers ne doivent pas être pris en compte. La seule question qui importe est:" Qu'est-ce qui est le mieux pour l'enfant? Puis-je lui assurer un avenir sans soucis? Ma relation est-elle vraiment une véritable union d'amour, honnête, et pas une brève aventure? Sommes-nous, en fait, mûrs pour cette responsabilité? N'y a-t-il pas non plus de défauts génétiques au sein de notre famille, pouvant contribuer à ce que notre enfant, aussi, vienne au monde avec ce défaut?" Chaque enfant nouveau né a le droit de naître dans une famille qui lui garantit, à tous points de vue, une intégrité corporelle, mais également une sécurité matérielle, jusqu'à ce qu'il quitte, un jour, la maison. Ce ne sont là, cependant, que quelques aspects, faisant partie des fondements les plus élémentaires d'une alliance entre homme et femme, lorsqu'on se décide d'avoir un enfant. Les parents qui ne sont pas en mesure d'assurer à leur enfant, pour quelle que raison que ce soit, cette intégrité matérielle, psychique et physique, font preuve d'une grave négligence et ne font que montrer que toutes leurs actions se font par pur égoïsme et qu'ils ne sont absolument pas aptes à élever des enfants. Tous les autres arguments, comme p.ex. "c'est mon droit personnel et ma liberté d'avoir autant d'enfants que je veux, comment et quand je le veux", n'ont plus aucune place, en raison des évolutions catastrophiques qui se déroulent dans notre société, de l'abrutissement, de la criminalité en augmentation et de la dégénerescence grandissante sous toutes ses formes, jusqu'à la surpopulation globale (également européenne). Chaque forme de contrôle de naissance et une sorte d'examen de maturité, lorsqu'on veut avoir des enfants, sont toujours considérés comme une ingérence dans sa propre personnalité, retour à l'époque du 3° Reich et mise sous tutelle. Mais que l'enfant à naître ait aussi des droits et des revendications, ce dont on ne semble plus être très au clair, aujourd'hui - cette discussion est totalement escamotée. Si cela n'est pas changé et normalisé d'une manière positive, alors, à l'avenir aussi, nous devrons le comprendre comme allant de soi, et comme étant un droit attaché à la liberté personnelle, quand nous serons toujours confrontés à des familles qui, tout à fait indépendamment des couches de la société et des conditions financières, considèrent que l'alcool, les drogues, l'exploitation corporelle et sexuelle des enfants et des conjoints, ainsi que la violence corporelle d'une manière générale, etc. sont des manifestations concomitantes évidentes et normales; des maux graves, en vérité, au sein desquels naissent nos enfants.